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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 17:05

 

Oui ! Inavouable ! 

A tel point qu'en psychiatrie, on n'en parle même pas !  C'est comme ça !

Eh ben, c'est pas le seul, vous me direz….

Mais quand même, dans ce cas, je me demande si ce n'était pas prémonitoire en psy, et c'est en l'ignorant mieux que ça peut finir par vous péter à la figure

 

Ce sont des images, héhé, certains faits remontent à 1989, mais ça n'a pas été la dernière fois que j'en ai été victime.

 

Je veux parler de la constipation.

 

Certains médicaments ont la fâcheuse conséquence (indésirable, mais bien là !) de vous bloquer le transit, mais bien comme il faut.

 

La première fois, c'était pendant ma grossesse, à 6 ou 7 mois, avec un ventre qui peut difficilement inaperçu. Même si je n'en ai pas dit un mot dans cet article, j'ai probablement fait comme les médecins, infirmiers etc. c'est certainement parce que j'avais bien d'autres problèmes et angoisses à raconter, mais aussi je n'ai pas osé en parler sur mon témoignage, par honte parce que, quand on sent que personne n'a envie de vous entendre, eh bien, tout simplement, on se tait !

 

Cliquez sur ce lien https://parcours-de-sante-mentale.over-blog.fr/article-4-la-chute-libre-50460422.html pour lire l'article 4 La chute libre, histoire de la dépression qui a suivi ma phase maniaque ou pire.

 

Aujourd'hui, j'ai envie d'en parler ! C'est peut-être l'air du temps, que l'intestin a repris ses lettres de noblesse ? Certains vont jusqu'à dire : l'intestin, le 2ème cerveau ! Ce n'est pas parce qu'il apporte des informations au cerveau qu'il est si pensant que ça ! Bon, je suis prête à entendre les preuves de l'inverse…

 

Oui, dans cette clinique, j'ai supplié de nombreuses fois pour avoir un laxatif, ces mêmes laxatifs qui ne faisaient AUCUN effet. A mes angoisses de psychose, s'ajoutait cette énorme angoisse d'empoisonner mon bébé. Tout le monde s'en foutait. Quand je demandais encore une fois quelque chose, on ne me répondait plus. Je pleurais parfois dans mon coin, un problème de plus sans solution. Je pense que ce qui m'a sortie de cette situation, c'est qu'ils m'ont fait sortir, même si j'étais toujours dans le même état dépressif/angoissé. limite terreur. Je n'allais tout de même pas accoucher dans la clinique psychiatrique ! A la fin, on devient presque insensible, déconnecté. Ça se fait tout seul, mécanisme de défense. Pas étonnant que j'ai eu besoin de 24 sismothérapies en 1990 !

 

J'ai alors rejoint la maison familiale, où ma mère a probablement remédié à la chose, et puis j'ai recommencé à me déplacer, sortir un peu, au moins dans le village, où je connaissais une dame, pas psy de formation, ouvrière de métier, mais d'une écoute avec réponse exceptionnelle, (oui, on dit écoute active), d'une grande intelligence, merci Simone Lachal, vous n'êtes plus là pour me lire, l'émotion m'envahit encore en pensant à vous. Merci. Merci. Merci de m'avoir tant aidée, d'avoir fait le travail qu'aurait dû faire le psy. Mais ce qui importe, ce n'est pas tant de savoir si, officiellement la personne a la compétence dans son curriculum vitae, c'est qu'elle l'ait réellement et que l'échange soit apaisant et aidant.

 

J'ai eu de nouveau ce problème fin 2006, et début 2007, j'ai dû aller aux urgences de HEH, l'hôpital Edouard Herriot de Lyon, pour ça. Comme par hasard, toujours dans des périodes sous antidépresseurs. Bon, je n'ai pas sous les yeux la liste des autres médicaments que je devais prendre en même temps.

 

Lors de mon hospitalisation à la clinique Lyon Lumière 1 ou 2 mois après, j'ai été agréablement surprise par la présence dans l'équipe soignante, d'un médecin généraliste, et même gériatre aussi, au passage.

 

Waouh ! Enfin, on a aussi un corps ! Et on s'en occupe, on le soigne !!! En psy !

 

Oui, j'en ai vu dans d'autres hôpitaux, ça se développe.

Parce qu'avant, je me demande s'ils l'avaient remarqué, pas que le ventre, et pas mal de psys pourraient apprendre le langage non verbal et… pas que les banales expressions du visage et des mains et les jeux des jambes, enfin les trucs basiques qu'on trouve de partout.

 

 

Je ne vais pas vous lâcher comme ça, je vais quand même aller à mon objectif.

 

Les conséquences de ce fâcheux effet secondaire indésirable !

 

Oh ! encore une fois j'avais oublié d'en parler ! Même pas un article pour ça ! Mince !

 

Ça m'est tombé dessus à un moment où je ne m'y attendais pas, je me baisse près de la porte d'entrée pour prendre ma petite sacoche pour partir au cours de chinois, j'ai ressenti comme un coup de poignard dans le ventre à gauche ! Ca voulait pas s'arrêter ! Ouh lala, mais je peux pas conduire avec cette douleur aiguë ! J'ai dû renoncer et consulter en urgence (je vous épargne les épisodes intermédiaires, 2 mardis de suite !... pour arriver au diagnostic et au traitement antibiotique bien costaud de la diverticulite

 

Oh! mon dieu ! J'ai fait un petit saut dans le temps ! C'était en 2012. Oh lala… Non, en fait, c'était une pyélonéphrite. Sans fièvre, d'ailleurs…  Alors, on va dire que c'était une néphrite ! Mais l'infection était bien propagée au rein gauche ! Elle a été détectée à l'imagerie. Mon généraliste croyait que c'était une sigmoïdite ! Retard dans le  diagnostic et le traitement ! 

 

Mais 2 ans après, je l'ai quand même eue, ma diverticulite aiguë ! Voir lien précédent ci-contre. Si ce n'est pas soigné urgemment, on passe sur le billard ! Cela ressemble à l'appendicite, mais ce n'est pas l'appendice connu de tous qui est infecté. il peut y en avoir plusieurs. 

 

Mais je suis bien incapable de vous raconter, surtout comment cela s'est passé. Parce que de 2014, 2015, 2016, j'ai beaucoup de trous de mémoire. Je devrais dire d'encodage d'information. Mmm… quand on manque d'oxygène dans le cerveau, cela fait des "saisies en pointillés". Peut-être qu'en relisant mon dossier médical : prescriptions, résultats d'analyses, d'examens dans l'ordre chronologique que je relie à la colle à reliure. Une habitude que j'avais étudiante, pour mes cours. Ça évite les feuilles qui s'envolent… Depuis le temps, j'ai mis au point une technique, c'est vite fait. A une époque où je désespérais de retrouver un emploi, j'ai me suis même renseignée sur les métiers de la reliure artisanale d'art.

 

Relier, c'est l'ordre dans l'espace, … et dans ma tête.  Avant, je perdais bien du temps à fumer une cigarette… ou plein d'autres choses !

 

 

Ce sujet me permettra d'aborder l'article que j'écrirai prochainement, il traitera des probiotiques.

 

Mais avant, je voudrais attirer votre attention sur des maladies accompagnant les maladies mentales, je devrais dire résultantes ou coexistantes.

 

  • Diverticulite aiguë, je la dois à des médicaments et effets indésirables

 

  • Infarctus, celui-là est à mettre sur le compte de plaques d'athérome, peut-être ? et d'une apnée du sommeil obstructive sévère ? Bilan lipidique normal.

 

  • AVC, dû à une arythmie cardiaque avec épisodes de fibrillation, traitée à temps mais des fluctuations de mon anticoagulant ont frappé et j'en ai quand même fait un sans conséquences graves. L'arythmie ? Terrain familial ajouté à de grandes angoisses et terreurs pendant la maladie et même avant. Bon.

 

  • Apnée du sommeil,  dans mon cas, c'est un problème de conformation, il faut réclamer au fabricant… et aussi j'ai déformé mon palais avec mon pouce. Plus d'autres causes comme par exemple : il ne passe presque pas d'air dans mon nez. Pour respirer, je dois ouvrir la bouche très souvent.

 

  • Hypothyroïdieça, c'est un cadeau du centre de radiologie d'un hôpital privé, qui ne donne pas d'eau à boire pour drainer la thyroïde, après injection de produits de contraste pour faire un scanner des reins. Ailleurs ça se fait, on recommande de boire avant de sortir, beaucoup boire. Mais chez eux ! Non ! Ça ne sert à rien, disent ils ! C'est votre lithium ! Non, ça ne vient pas de là, mais le professeur X a vu mes tableaux Excel avec ma TSH depuis 20 ans ! Aucune anomalie depuis tout ce temps ! Etc... Lasse, je laisse béton. Allez protégez vous, pensez y quand on vous injectera des produits de contraste.
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Paulette Benetton

Isère, ARA, France

née en 1952

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3e cycle Biochimie et Chimie Organique

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Prof. de physique/chimie,

Technico-commerciale, Animateur régional des ventes, Responsable du SAV au téléphone, Laboratoires Biotrol, Paris

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José Meix, Sommières, Gard

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