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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 15:48

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Pour être exacte, je vais vous raconter mon expérience du Téralithe, médicament que je prends tous les soirs depuis octobre 1990. Sauf pendant la période où j'ai souhaité arrêter. Ce ne fut pas probant, j'ai rechuté magistralement. Bref, des années de perdues. On va dire que l'expérience est douloureuse...

 

 

Cet article comporte 3 parties : (en marron ci-dessous, des liens d'accès)

 

 

 

 

 

Je pourrais commencer par la fin, parce qu'elle est plutôt heureuse, mais l'inverse de chronologie, ce n'est pas trop mon truc. Cela permet aussi de montrer les avantages des résultats de l'expérience.

 

1er octobre 1990 : première prescription de téralithe. Ce fut terrible ! Je venais juste d'être licenciée pour longue maladie, enfin... pour trop longue absence de mon service, pour raison de maladie et congé maternité dont grossesse pathologique. 22 mois après ma toute première hospitalisation en psychiatrie.

 

Téralithe 250. Des tremblements fins et continus traversaient mon corps en permanence comme si je tenais un marteau-piqueur, quoique je n'en ai jamais tenu... Cela ne s'arrêtait jamais. Je n'ai pas réussi à joindre directement le médecin qui me l'avait prescrit. Je me cramponnais aux accoudoirs du fauteuil relax, dans une attente interminable. L'angoisse... ? L'attente, 100% concentrée sur l'attente. Il a fallu attendre, dans ces conditions, je ne savais pas quoi, ni quand. Dix jours plus tard, j'ai été hospitalisée à l'hôpital Neurologique de Lyon pour une deuxième série de sismothérapies, autrement dit, des électroconvulsivothérapies.

 

Hôpital Neurologique que j'ai quitté 20 jours après, pour une clinique, Saint Victor/Loire. Première fois que j'entre dans une clinique toute neuve. Toujours entourée de sapins. Et isolée. Mon état : plutôt endormi debout, et aussi carrément le sommeil, au moins la première semaine et peut-être plus. J'ai vraiment pu profiter des bénéfices des sismothérapies ensuite, et je suis ressortie un mois plus tard, avec une prescription de Téralithe 250, bien requinquée aussi par la démarche et les initiatives de l'épouse de mon cousin, qui avaient déménagé près de là depuis peu.

 

Oui, c'est très important  dans cette situation qu'une personne partage avec vous des après-midis, des journées, qu'on vive des moments où on ne ressent pas cette "montagne" qui nous écrase. Que l'on fasse des choses qu'on faisait avant, avant d'être malade. Qu'on ne ressente plus toute cette stigmatisation. C'est un déclenchant de rétablissement. Merci Michèle.

 

Pour les personnes qui s'imaginent qu'on choisissait volontairement les cliniques pour moi, eh bien non. C'était seulement la conséquence directe de la sectorisation, comme je cotisais à la CPAM de Paris et que je vivais et travaillais à Paris au moment de ma première hospitalisation.

 

 

Effets secondaires du lithium dont je me souviens :

 

  • Diarrhées

  • Soif quasi permanente. Quand t'as bu, t'as encore soif !... Eh oui...

  • Tremblements : même s'ils étaient invisibles dorénavant, pendant des années, je ne parvenais plus à garder un stylo dans la main. Si bien que j'ai arrêté d'écrire à la main, sauf quand j'étais obligée, chèques et enveloppes.  En 1993, le cadeau d'un vieil ordinateur est tombé à pic pour me permettre d'écrire avant...

  • Prise de poids très progressive et lente. Difficile d'en affirmer vraiment l'origine.

  • A l'époque, le suivi du bilan rénal, c'était... euh très rare. De la thyroïde ... rare aussi

  • Le soir, endormissement brutal sur le canapé, y compris au milieu d'une phrase et encore plus brutal si j'avais bu un peu d'alcool.

 

Il faut dire que je prenais les comprimés en une prise unique le soir, je pense que c'était prescrit ainsi. Cela peut expliquer l'endormissement brutal une heure environ après les avoir absorbés. Peut-être même moins.

 

 

Je n'ai pas eu de nouvelles phases maniaques, ni dépressions d'ailleurs, pendant les 10 premières années de Téralithe, mais mes problèmes de santé mentale étaient encore là :

 

  • les angoisses, je les ai gérées au fur et à mesure. Prises de face. Sans les cacher, sans me cacher. J'ai même demandé de l'aide à autrui pour les démonter, quand je n'y parvenais pas seule. Les refouler n'est pas une bonne méthode pour s'en débarrasser et c'est même un excellent moyen pour les renforcer. Comme je m'en étais rendu compte, j'ai mis au point ma méthode. Utiliser le raisonnement et la logique, méthodiquement pour décortiquer les angoisses. Cela m'énervait d'être prisonnière des angoisses. Cela me gênait. D'autant plus que je me rendais compte, toujours après, que c'était systématiquement une production interne, et que la réalité n'y avait jamais sa place. Raison de plus pour leur "faire la peau" !

 

  • quelques hallucinations aussi les premières années.

 

  • je ne me souviens plus du reste. Mais bon, c'est très difficile à décrire, je n'ai pas pris de notes. La vie, ça n'était pas évident. L'esprit assez... plutôt très torturé. Voilà. Même si je pouvais faire des choses.

 

Dès 1994, Monothérapie. Je ne prenais plus que le téralithe.

L'anxiolytique arrêté bien avant, et le correcteur de tremblements aussi désormais, par ma psychiatre évidemment. En parlant anxiolytique, cela mériterait un petit détour par le site de la Haute Autorité de Santé, qui y fait ses recommandations. Bon, pas aujourd'hui. Parce que sinon, je vais y passer la nuit. Bref, un anxiolytique, c'est pour désamorcer les crises, et surtout pas pour être pris pendant une durée indéterminée.  Malgré ces recommandations, il y a encore des personnes à qui on a prescrit des anxiolytiques plusieurs années de suite ? En 2019 ? Soit dit en passant, ne jamais l'arrêter sans une procédure de sevrage rédigée par votre psy. Sinon, c'est dur-dur. Cela va sans dire. 

 

 

Début 1997, Téralithe LP 400 nouvelle formule. Avec le téralithe 250, la lithémie (dosage du lithium dans le sang) était instable, de plus, entre 4, 4,5 et 5 comprimés par jour, on ne voyait pas un écart significatif. Mes valeurs faisaient le yo-yo. Il faut dire qu'elles dépendent de l'élimination rénale, et bien d'autres choses, dont la consommation d'eau, et aussi d'autres boissons diverses et variées, et des aliments ! Pour le cerveau, effet maxi, ou effet "gros coup de bambou". Au fil de la nuit, par le jeu de l'élimination rénale, le taux sanguin se retrouve à un niveau tolérable. D'où l'intérêt de le prendre le soir. Mais ce n'était pas la panacée. Mal de tête garanti...lors du coup de massue, et pas que.

 

On a pu constater que cette nouvelle forme galénique, LP, ou à libération prolongée, présentant l'avantage de ne pas libérer d'un coup toute la quantité de sel de lithium dans le sang, mais progressivement, était bien plus confortable que la précédente. J'ai noté immédiatement des améliorations de confort :

 

  • Pas de mal de tête après la prise

  • Plus de problèmes de soif anormale

  • Plus de tremblements

 Et tout comme mon psychiatre, j'ai observé mes résultats d'analyses :

  • Lithémie plus stable

  • Créatinine et sa clairance meilleure (dosage qui renseigne sur la fonction rénale), maintenant, on demande la DFG (ce ne sont pas les mêmes calculs mais en gros, on surveille la même chose)

 

De plus, comme ma lithémie était dorénavant plutôt du côté supérieur à la valeur moyenne dans l'intervalle thérapeutique, et que je me suis plainte d'être un peu ralentie, mon psy a diminué la posologie; pour passer du 250 au LP 400, il l'avait déterminée, logiquement, par une règle de 3 de la dose en mg = mg/comprimé x nombre de comprimés. J'avoue que je ne connais pas tous les détails de la forme LP, mais il s'est avéré qu'il me fallait moins de mg de comprimés de carbonate de lithium avec cette nouvelle présentation, pour obtenir la même lithémie. Comme le principe actif est libéré progressivement, cela parait logique.

 

 

Mais en 2000-2001, je me plaignais toujours de retard de réactions relatives à l'affect. En gros, si on me blessait psychologiquement, j'étais incapable de réagir, même pas capable de répondre ou de dire quelque chose. Je souffrais, et puis, voilà. Un peu à la manière des atomes absorbant les neutrons lents, qui ne rebondissent pas. Oui, c'est très ennuyeux de ne trouver de quoi répondre, pour sa propre défense, que très très en retard, parfois même seulement le lendemain ! J'ai attribué ça au lithium, persuadée que c'était vrai, et j'ai demandé à mon psychiatre de l'arrêter tout en continuant à me faire suivre. Il a accepté. Je n'ai plus eu ce problème au bout d'un certain temps. J'ai passé 4 ou 5 ans sans rechute, je ne dirai pas sans problèmes toutefois. Je me cachais la réalité. Persuadée d'être guérie.

 

Jusqu'à la rechute à l'automne 2005 !

 

 

Printemps 2007 : retrouvailles avec le téralithe, et pas de retard de réactions à l'affect.

Voir article 33 - Bon, ce sera téralithe à vie ! Même posologie qu'avant de l'arrêter. Logiquement, le lithium ne devait pas en être l'origine. Avec le recul, c'est même évident que non. Ce retard devait venir de ma maladie, pas du traitement. Je pencherais plutôt pour : sensibilité exacerbée, et peut-être même aussi interprétation erronée entraînant des conflits intérieurs. En gros, parce que je ne vais pas rentrer dans tous les détails... 

Je préfère vous envoyer sur l'article 67 - Probiotiques, mes amis pour ce point, parce que là, j'ai vraiment vu la différence en 2 à 3 mois, progressivement, mais durablement ! Le bonheur !

 

 

 

 

 

 

https://www.fondation-fondamental.org/troubles-bipolaires-les-effets-du-lithium-sur-le-cerveau

 

Une étude d’imagerie cérébrale tente de percer le mystère des mécanismes d'action du Lithium et suggère

 

qu'il améliorerait la plasticité cérébrale des personnes avec troubles bipolaires.

 

ben oui, plus de dendrites, plus de connexions entre les neurones !

 

 

Pour tout vous dire, je n'ai aucun mal à le concevoir laugh

 

 

 

 

 

Avec le téralithe, il faut boire plus d'eau que les autres : 2.5 l à 3 l d'eau par jour. Et ça dépend de notre alimentation et surtout comment elle est salée. De notre consommation des légumes qui contiennent beaucoup d'eau aussi. L'OMS fait des recommandations à l'agroalimentaire et aux consommateurs sur la consommation de sel, et des quantités à mettre dans toutes les préparations culinaires. Pour lutter contre le diabète, l'obésité, etc.

 

Aux personnes qui n'ont pas l'habitude de boire de l'eau, qui n'ont jamais soif, sachez que si vous ne la ressentez pas, votre déshydratation se lit aux coins de vos lèvres. La peau est aussi une "belle vitrine". C'est toujours une souffrance pour votre corps et donc, pour vous. Forcez-vous un peu. Le réflexe s'acquiert en consommant, comme beaucoup d'autres habitudes. Faites-le en pensant à vos reins, ils vous sont bien utiles. Quand on n'élimine pas bien nos déchets, on s'intoxique.


Si on mange trop salé, cela sollicite ensuite beaucoup nos reins, qui doivent beaucoup travailler... Et cela entraîne une insuffisance rénale etc. c'est très important de surveiller créatinine et DFG, ces paramètres de biologie médicale qui permettent au médecin de voir ce dysfonctionnement avant même d'observer des symptômes. Et d'empêcher que ça évolue, si on fait le nécessaire. Si on ne boit pas assez, c'est vraiment très embêtant de conséquences : déshydratation : nos cellules, nos organes souffrent, et nous aussi. Même pour les non-consommateurs de lithium...

 

 

Manger trop salé, c'est pas top frown 

J'ai fait l'expérience directe de ce problème au Mexique en 1979. Mon beau-frère, alors qu'on était assis à une terrasse, me fait découvrir la bière en boite à la nouvelle mode mexicaine ! Comme pour la tequila avec sel et citron vert. Et comme j'avais dû en boire "quelques-unes" de cette façon, quelque temps après, je pars à Merida par le car de 2ème classe, je n'avais pas les moyens pour voyager dans de meilleures conditions, comme plein de mexicains. Grosse chaleur, bus lent, pas climatisé, sièges euh, etc. l'expérience, quoi ! Je me rends compte à un moment que je ne pouvais plus plier les bras et les jambes normalement, et qu'ils avaient gonflé ! Mince ! Qu'est-ce qui m'arrive ? Heureusement, ces cars ont des arrêts réguliers sur le trajet -de l'ordre de 18 heures- et dès que j'ai aperçu une pharmacie juste près du point d'arrêt, je suis vite descendue du véhicule pour y demander de l'aide. Le pharmacien devait connaître le problème et a immédiatement été chercher une boite de "je ne sais plus quoi", j'ai pris une unité avec de l'eau, peut-être 2, s'il me l'a dit, et tout est rentré dans l'ordre assez rapidement. Voilà les dangers de "TROPDESEL" ! Oui, la leçon est efficace, on ne recommence pas 2 fois, elle m'a été bien utile pour éviter des déboires avec le lithium.

Comme on dit, y a pas photo !
 

 

Avec le téralithe, on doit à la fois,

 

  • ne pas manger sans sel, car le lithium -que l'on consomme par notre traitement- prendrait la place du sodium et il est toxique à partir d'une certaine concentration. Ce qu'on nomme couramment le sel est du chlorure de sodium et le téralithe est un carbonate de lithium. Tous les 2 sont des sels en langage chimique. Un ion + et un ion - unis en une structure cristalline, qui prennent leur distances une fois le sel plongé dans l'eau. On dit que le sel se dissout dans l'eau parce qu'on ne le voit plus. Dans les 2 cas, un petit ion +, le lithium étant le plus petit... Li+ et Na+, 2 petits copains.

 

  • Et aussi, ne pas manger trop salé !

 

 


Quand on mange trop salé avec du lithium, on a soif et on boit bien sûr, (enfin, pas si sûr pour certains...) ce qui se passe, c'est que pour rééquilibrer la concentration en sel, physiologique dans nos cellules, -qui reste stable sinon, c'est grave- de l'eau rentre dans nos cellules. Ça les fait augmenter de volume et nous aussi. C'est du poids en eau qu'on se fait. Cela fait gonfler. On peut avoir mal aux jambes et pas qu'aux jambes.
Avec le téralithe, je fais mes petits mélanges. Par exemple, un plat cuisiné tout prêt sera contrebalancé par un truc à côté non salé ou très peu salé. Éviter fruits secs salés, charcuteries, salaisons comme saumon fumé, viande des Grisons. Il suffit de faire des choix et modérer les quantités. En consommer peu et toujours les accompagner par un légume ou céréale non salé. Si on n'a pas choisi, au restaurant par exemple, -certains salent plus que de mesure, cela fait boire et augmenter le chiffre d'affaires en vins, -oh ! que je suis médisante- bien boire de l'eau, écouter sa soif.

 

 

Notre confort vaut bien l'effort. Modéré, il faut le dire, question d'habitude.

 

 

Sinon, la notice du médicament s'est considérablement enrichie ces dernières années. Elle ne contenait pas toutes ces informations quand j'ai commencé en 1990; au moins, maintenant on est informés.

Parcourez-la attentivement, surligneur en main, et surlignez tout ce qui vous concerne

 

faites-en votre notice personnalisée.

 

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à poser des questions à votre psychiatre.

 

 

Oui... c'est comme cela que je découvre que... dans effets indésirables éventuels : troubles de l'activité électrique du cœur pouvant entraîner un ralentissement du cœur. Ces effets peuvent se manifester après plusieurs années de traitement. Oh lala, je vais en parler à ma cardiologue... parce que justement... On va voir ça... eh bien la solution est en cours, ça viendrait plutôt d'un autre médicament.  Ça commençait à devenir dur... et très dangereux surtout au volant... Comme quoi, il vaut mieux poser les questions plutôt que de faire l'autruche. C'est pas mon genre !

 

wink

 

 

Petit rappel.

A ceux qui pensent et à qui on a dit que lire une notice va vous faire imaginer des effets indésirables :

 

il vaut mieux lire la notice

sinon comment soupçonner que c'en est un, tandis qu'on le ressent ?

 

 

On voit un bon nombre de précautions d'emploi, interactions, effets indésirables. 

Gardons tête froide. C'est le médecin prescripteur qui se charge de ça. Mais que cela ne nous empêche pas de contrôler nous aussi, quand on ne sait pas, on se renseigne auprès de la personne compétente.

 

Pour certaines interactions, comme caféine, bicarbonate de sodium, chlorure de sodium, alcool, et aussi attention aux diurétiques naturels ! Votre médecin ne sera pas derrière vous. C'est un contrat entre vous et vous.

 

Le résultat en vaut la peine smiley

 

 

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12 juin 2020.   Je viens de trouver les recommandations du Pr Bruno Etain et son équipe du Centre Expert Trouble Bipolaire du Département de Psychiatrie et de Médecine Addictologique – Hôpital Fernand Widal – Paris. et je partage.

 

 

 

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commentaires

P
Bonjour ! Je viens d'avoir 21ans et j'ai ete diagnostiquée bipolaire il y a de cela 2mois. Je commence enfin le traitephienment au lithium (j'en suis a ma deuxieme semaine) et je dois vous remercier infiniment pour cet article qui m'a beaucoup appris. Merci beaucoup et bonne continuation
Répondre
P
oups ! j'avais écrit c'est super d'être....
P
Merci ! C'est d'être diagnostiquée tôt et enclencher le traitement aussitôt ! Cela évite la propagation des problèmes psychiques.

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Paulette Benetton

Isère, ARA, France

née en 1952

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3e cycle Biochimie et Chimie Organique

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Prof. de physique/chimie,

Technico-commerciale, Animateur régional des ventes, Responsable du SAV au téléphone, Laboratoires Biotrol, Paris

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Les peintures, réalisées sur linoléum en 1988, sont de Meix. Voir dans PHOTOS sous la bannière

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